mandat.jpg
30712387_10156319155371419_1187585330954371072_n.jpg
 
goute d'eau3.jpg

Au Théâtre à l’eau froide, nous cherchons à mettre de l’avant des textes
où les failles de l’Homme sont au cœur des enjeux dramaturgiques.
Nous souhaitons ainsi comprendre où se situent les limites de l’être humain
et ce qui se passe lorsque cette limite est franchie.
La bestialité existe depuis que le monde est monde mais comment est-ce qu’elle teinte notre vie de tous les jours? Freud l’explique comme la « pulsion de mort ». Une autodestruction flagrante des individus. Nous portons le poids d’une civilisation qui a vu naître un grand nombre d’atrocités.
Comment dépeindre toute cette inhumanité sur scène afin de reproduire
un miroir juste et sensible de la société dans laquelle on vit?
Avec le Théâtre à l’eau froide, nous avons comme mandat de favoriser des textes contemporains étrangers traitant de ces thématiques.
Nous ciblons une langue actuelle qui dépeint des années et des années de cruauté.
Nous préférons également une dramaturgie étrangère parce qu’elle nous permet
de nous situer dans le monde. De voir en quoi le bagage culturel provenant d’autres pays fait écho au nôtre. Et ainsi se sentir moins seuls dans notre complexité humaine.

 

Parce que le théâtre pour nous est ludique, mais il est aussi un art de codes
et de contraintes.

Et c’est dans la contrainte que surgissent les idées les plus surprenantes!
C’est pourquoi, au sein de la compagnie, nous avons élaboré nos propres règles
du jeu. Il est impératif de :

1. Relever les défis.
2. Explorer l’inconnu.
3. Embrasser les faiblesses de l’homme.
4. Propager l’amour (oui oui, rien de moins).
5. Faire passer l’humain avant tout.